Les ânes

4 juillet 2011

Ainsi donc, ils veulent l’Elysée. J’avoue ne pas bien comprendre ce qui peut pousser ces troupeaux d’ânes à courir vers une telle carotte qu’ils ont vidée de sa chair.

Aujourd’hui, le président de leur république n’a aucun pouvoir.

Voudrait-il régir le pays, il ne le pourrait. Les lois sont « d’Europe » désormais, et la chambre de vos députés n’est qu’une chambre… d’enregistrement. Telle ou telle directive entre-t-elle en collision avec le droit fondamental du pays ? Qu’à cela ne tienne ! Les traîtres modifient même la constitution ! Que la honte soit sur eux. De mon temps, les principes n’étaient pas écrits, mais personne, y compris nous-même, ne pouvait y déroger. J’avais eu beau « légitimer » Monsieur le Duc du Maine, par exemple, le Droit fondamental reprit le dessus dès mon trépas et mon bon vouloir ne fut pas respecté. Personne n’était au-dessus des principes, même si ceux-ci n’étaient pas écrits.

Veut-il lever une armée ? Il devra demander l’autorisation à l’ONU. La belle blague.

Veut-il battre monnaie, seul réel signe de souveraineté ? Il ne le peut non plus, étant lié par cette fausse monnaie illusoire que vous appelez Euro.

Veut-il le respect ? Comment l’aurait-il ?

Je ne comprends pas pourquoi tous ces ânes se ruent vers la carotte de la rue du Faubourg Saint-Honoré.

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